PATRICE KITEBI ET LE FPI DE NOUVEAU CIBLÉS PAR DES ESCROCS

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Une fois de plus, le Fonds de promotion de l’industrie (FPI) se voit troublé dans sa quiétude dans l’affaire répétée de supposés honoraires que cette établissement financier devrait à des aviseurs qui auraient aidé le FPI à recouvrer ses droits auprès des débiteurs insolvables. Cette fois-ci encore, c’est le même Kitangala, avocat de son état et actuellement incarcéré à la prison de Makala en instance de jugement, qui surgit de sa cellule carcérale pour tenter de manipuler le nouveau Ministre de l’industrie, Julien Paluku Kahongya.

Dans une nouvelle version de l’affaire, Kitangala fait écrire dans les médias que le FPI lui devrait une bagatelle de Usd 2.500.000 pour un travail de recouvrement que lui et deux autres personnes qu’il cite auraient effectué. La curiosité est que depuis lors, il n’y a que Kitangala qui parle de cette affaire d’aviseurs insatisfaits, mais les autres (fantomatiques du reste) ne se sont jamais exprimé, preuve que l’on nage dans une marre d’affabulations. Plus encore, le concerné avance aujourd’hui le montant de Usd 2.500.000 de ce que le FPI lui devrait, alors qu’il y a quelques semaines, lui-même avait fait écrire dans la presse qu’il s’agissait plutôt de 50.000 Usd.

L’on comprend simplement que par cette nouvelle démarche, qui se trahit par ses propres incohérences, Kitangala tente d’attirer l’attention de Juien Paluku Kahongya, nouveau ministre de l’industrie, en cherchant à le manipuler. Cette affaire est, cependant, connue de la justice qui gère le dossier, et Me Kitangala, en s’agitant pendant que le dossier est sous examen, devrait être passible de sanctions en la matière.

Ce dossier commence en 2017 lorsque le FPI engage une traque de tous ses redevables de la Taxe sur la Promotion de l’Industrie (TPI), sa première sources de recettes pour le financement de l’industrie congolaise. Des partenariats avec des organisations extérieures sont établis à cette fin, notamment auprès des opérateurs miniers dans l’ex-Katanga.

Un contrat est passé entre le FPI et Me Mbweshangol pour traquer les insolvables. De son côté, Me Mbweshangol reçoit un jour la visite d’un nommé Kitangala Kabala qui lui assure qu’il détient des informations sur les redevables de la TPI au Katanga et qu’il peut aider à les identifier pour qu’ils s’acquittent de leurs obligations envers le FPI. Intéressé, Me Mbweshangol lui propose de rencontrer le DG Kitebi afin qu’ensemble, ils examinent la possibilité de bénéficier de l’apport qu’il propose.

Après la rencontre avec Patrice Kitebi, Me Kitangala va s’engager à apporter son concours à l’expert Mbweshangol. Cependant, jusqu’à l’expiration de son contrat de collaboration avec le FPI, ce dernier ne reçoit aucune information de la part de Me Kitangala. Au contraire, ce dernier multiplie des pressions, par lettres et par téléphone, pour percevoir de l’argent au sujet d’un travail qu’il aurait effectué.

Las de ne pas atteindre son objectif, Kitangala va approcher de nouveau Patrice Kitebi pour la même fin, mais sans succès puisqu’il n’apporte aucune preuve d’un quelconque apport dont il aurait été pour mériter une quelconque rémunération. De guerre lasse et ne s’avouant pas vaincu, Me Kitangala va alors ouvrir un front de diabolisation médiatique aussi bien de Me Mbweshangol que Patrice Kitebi qu’il accuse, sans preuve, de détourner les recettes du FPI à travers des paiements fantaisistes.

Jouant du trafic d’influence, il va même saisir la Présidence de la république et l’Assemblée nationale, mais ici comme là-bas, personne ne prête attention à son histoire qui, tout compte fait, sonne creux. Malgré cette indifférence, Kitangala redouble sans cesse d’ardeur dans une démarche qui a longtemps franchi les limites de la diffamation et des imputations dommageables.

Et c’est ici qu’il est pris sur son fait et doit aujourd’hui en répondre devant les cours et tribunaux.

JEK

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