FPI : Jean Claude Kalenga victime d’une cabale politique

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A peine engagé dans les responsabilités que le chef de l’Etat lui a confiées comme DG a.i du Fonds de promotion de l’industrie (FPI), Jean-Claude Kalenga fait face à une inquisition politique visant manifestement à le nuire. En effet, ses détracteurs reviennent à la charge avec un montage autour de son supposé double statut administratif ainsi que des allégations d’accointances qu’il entretiendrait avec le FCC, du moins l’aile restée fidèle à Joseph Kabila.

Dans la première accusation, on attribue à Kalenga les statuts de magistrat et d’agent public suivant ses nouvelles fonctions de direction au FPI. Cette accusation démontre aujourd’hui toute sa malveillance, car l’intéressé a déjà eu à s’en expliquer dans un passé très récent. Jean-Claude Kalenga a, en effet, produit des courriers adressés à la hiérarchie de la magistrature, avec copie au Chef de l’Etat, dans lesquelles il déclarait avoir opté pour sa carrière au sein du FPI. Ce choix consacrait, et il l’écrit dans ses lettres, son abandon de sa carrière dans la magistrature.

Le délai administratif de transmission de courrier et de réaction ayant largement été consommé – sa démarche date d’il y a plus de deux ans, soit bien longtemps avant qu’il ne devienne DG a.i – Jean Claude Kalenga ne dispose donc plus que de son statut administratif d’agent de l’Etat à la tête du FPI. Ignorer ce fait, alors que cela est de notoriété publique, n’est que mauvaise foi et intention manifeste de nuire.

Il en est de même de ces insinuations d’accointances avec le FCC kabiliste que l’intéressé ne reconnaît pas. « Personne, atteste un de ses collaborateurs, ne peut produire aujourd’hui la preuve formelle du financement qu’il aurait apporté au FCC pour sa participation à la marche dite citoyenne de samedi dernier ». Notre interlocuteur ajoute que, dans tous les cas, le DG a.i Kalenga n’a jamais figuré parmi les financiers du FCC pour se retrouver aujourd’hui entrain de financer une marche quelconque.

La vérité, indique-t-on du côté du FPI, est que cette cabale est l’œuvre des mêmes nostalgiques, dont un des anciens dirigeants du FPI, qui rêvent toujours de rempiler un jour à la tête de cet établissement public. Ces détracteurs figurent pourtant parmi ceux qui ont laissé un lourd héritage en termes de projets financés mais qui n’ont connu aucun début d’exécution. Aujourd’hui, le FPI perd du temps et de l’argent en engageant des cabinets d’avocats pour recouvrer toutes ces créances.

Ce sont ces mêmes nostalgiques qui avaient fait du FPI une entreprise familiale où étaient nommé des membres de famille dont certains connaissaient des montées fulgurantes en grade. Aujourd’hui, pour avoir perdu tous ces avantages, ces nostalgiques semblent avoir juré de ne pas laisser le FPI en paix.

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