MUSIQUE ET MORALISATION AU FEMUA 11

Depuis vendredi soir, les podiums de la onzième édition du Festival des musiques urbaines d’Anoumabo vibrent au rythme des productions musicales successives. La particularité de ces spectacles est que les artistes interagissent avec le public dans une sorte de moralisation autour du thème de cette édition qui est la jeunesse africaine et l’immigration clandestine.

Artiste ivoirienne, Sydonie la tigresse a ouvert le bal. Arborant fièrement le pagne tissé de sa région de N’gbessou, la chanteuse tradi-moderne aux pieds nus s’est lâchée sur la scène et a tout de suite réussi à créer une interaction avec son public. Elle a entretenu les jeunes festivaliers sur les méfaits de l’immigration forcée.

La Tigresse a été suivie de M’bouille Koite du Mali. L’artiste a aussi emballé le public avec son rythme et les style ùmusicaux qu’il a exploité tout en échangeant de temps en temps avec lui sur le thème de cette édition du Femua. Le Malien a aussi fait des hymnes à la femme et à l’amour.

Sidiki Diabate a, lui aussi, captivé » le public avec sa production de haute qualité. I a mis le feu sur e podium jusdqu’à 6 heures du matin.

S.A/Abidjan

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