FPI : LA TETE DE PATRICE KITEBI MISE A PRIX !

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Las de ne pas parvenir à la stabiliser, les détracteurs de Patrice Kitebi Kibol M’vul, Directeur Général du Fonds de Promotion de l’Industrie (FPI), en arrivent au harcèlement. Les proches de Kitebi craignent même pour sa vie. Les attaques, qui se limitaient à l’intox dans les réseaux sociaux ou sur quelques médias abusés, se rapprochent physiquement de lui.

Patrice Kitebi reçoit désormais des appels et même des messages anonymes dans lesquels il lui est promis son anéantissement. Les promesses sont à peine voilées sous des accusations habituelles de détournement des fonds ou de maquillage des chiffres. A l’image de cette capture d’écran parvenue à congovirtuel.org dans lequel se mélangent des allégations fallacieuses de subventions accordées à Vital Kamerhe comme l’a déjà démenti le FPI dans un communiqué.

La tactique est bien connue et s’adapte aux circonstances pour donner quelque consistance à ce genre d’accusations. Aujourd’hui c’est Kamerhe, puisqu’ayant des démêlés avec la justice, qui devient le complice de Kitebi dans des malversations financières. Chose que les services compétents de l’établissement s’étonnent d’entendre au regard des comptes dont ils détiennent des documents.

« Le portefeuille « subventions » du FPI ne mentionne nulle part un bénéficiaire du nom de Vital Kamerhe et, moins encore, son épouse », confie, étonné, un Directeur. L’homme s’étonne également des chiffres faramineux – jusqu’à 18 millions Usd – avancés comme ayant été détournés par Kitebi. « Un tel pactole ne passe pas inaperçu dans les comptes d’une institution comme le FPI. Mouvementer les comptes du FPI pour de telles sommes implique plusieurs services, mais avant tout le Conseil d’administration et le comité de gestion », ajoute le même directeur un peu sur le ton de l’agacement, tant ces affabulations, qui faisaient rire hier, deviennent aujourd’hui agaçantes.

« Plus loufoque encore est la somme avancée de 6 millions Usd qui auraient été décaissés, soit disant pour réhabiliter les deux tours de l’immeuble du FPI », ajoute un autre cadre qui rappelle que « cet immeuble, de construction récente et occupé voici seulement quelques mois, est encore quasi neuf et ne peut pas nécessiter un tel montant pour sa réhabilitation, même s’il comportait quelques aspérités de construction ».

Autant donc de faits qui identifient leurs auteurs qui se recrutent parmi les nostalgiques de l’époque où le FPI passait pour la vache à lait de certains de ses anciens dirigeants. On croit comprendre que ceux-là se projettent sur l’actuel comité de gestion pour lui attribuer fallacieusement des libertés qu’eux-mêmes prenaient avec l’argent du FPI. Aujourd’hui, cet établissement à caractère financier a même relevé ses capacités de financement de l’industrie congolaise. Plus encore, grâce à la perspicacité du même comité dirigé par Kitebi, le FPI est en train de recouvrer plus de 150 millions des prêts consentis par les mêmes comités d’hier pour des projets dont la plupart n’ont jamais connu le moindre début de réalisation. D’autres bénéficiaires se sont avérés insolvables au point de pénaliser l’industrie congolaise.

Et tout ceci constitue un dossier en béton qui peut être ouvert à tout moment devant les cours et tribunaux où, d’ailleurs, la plupart de ces débiteurs insolvables sont déjà assignés par les avocats du FPI.

JEK

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